la colère rencontre la patience lovée sur elle-même. Sitôt touchée, celle-ci se dresse et se confond avec celle-là, et fonce comme un obus et tout ce qu’elle rencontre elle le renie et le transperce. _ Henri Michaux
- 30 septembre 2010 – 9:05
- Publié dans Dessin, Textes
- Tagué art, encre, H.Michaux, la colère, la patience, mouvement de l'être intérieur, poésie
