Skip navigation

L'oiseau qui s'efface

Publicités

2 Comments

  1. C’est exactement ce que je ressens avec ces liens qui me semblent humains et qui ne sont que virtuels. Merci de nous (de me) relier à la poésie avec application et cœur. ( ce dessin est tout ce que j’aime)

  2. merci… beaucoup…
    Je vous offre ces quelques vers de Michaux :
    Ce sont les vertiges qui sont mes rivières vives.
    C’est la fatigue qui est ma nage dans les nénuphars.

    Bonne et heureuse année, à bientôt…


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :